Octobre

Ce sujet a 8 réponses, 2 participants et a été mis à jour par  Rémi, il y a 2 semaines et 2 jours.

9 sujets de 1 à 9 (sur un total de 9)
  • Auteur
    Messages
  • #710

    Rémi
    Participant

    Mardi 1er octobre. Allégorie de la fourmi, qui prend refuge dans la grotte que forme notre voute plantaire, fourmi que nous n’écrasons ni ne blessons… Une fourmi sous chaque pied, bien sûr, ça n’a pas été précisé lors du cours, mais ça va de soi, et il y aurait donc deux fourmis 😉
    Cette métaphore de la fourmi a pour but de faire porter notre attention à « la source jaillissante », un point important, relié aux reins, qui se situe sous la voute plantaire. Assis et en chaussettes, nous essayons de situer ce point en suivant les indications de Sabine. Je ne sais pas si nous avons tous réussi à le situer précisément. Nous poursuivons un peu l’exercice debout, attentifs à ne pas écraser les fourmis…
    À deux, nous faisons un exercice d’observation mutuelle et à tour de rôle de notre verticalité, ce que nous avions déjà au moins une fois lors d’un cours précédent.
    Ensuite, nous faisons un exercice, rarement effectué tel quel me semble-t-il, où, toujours à deux, nous nous tenons paumes de mains contre paumes de mains et faisons des poussées et des absorptions. Ça me fait penser sur le moment à une barque qui oscillerait tranquillement de gauche à droite. Je trouve, pour ma part, que l’exercice, tout simple, est intéressant. Nous l’avons fait les deux pieds parallèles, puis, ensuite, une jambe en arrière, l’autre en avant.
    Après avoir effectué le premier duan, nous travaillons à deux le mouvement du 3ème duan « séparer la crinière du cheval (sauvage ?) », un partenaire expliquant le mouvement au second. Puis nous faisons tous ensemble le début du 3ème duan.
    La dernière demi-heure a été consacrée aux armes.

    #712

    Rémi
    Participant

    Jeudi 3 octobre. Nous faisons d’abord quelques exercices de base habituels. Puis nous nous déplaçons, portant attention à nos déplacements, le basculement du poids d’une jambe à l’autre, à la disponibilité du pied qui n’est pas le pied d’appui.
    Sabine nous apporte quelques indications et explications au sujet du parer et de la poussée (le peng et le an, me semble-t-il, en espérant ne pas écrire une bêtise). Si j’ai à peu près compris, il s’agit de deux modalités d’un même mouvement. Nous sommes également invités à constater que sans appui, nos pieds au sol en l’occurrence, nous ne pourrions effectuer les mouvements. Nous faisons ensuite quelques exercices à deux pour mettre en application les explications apportées. D’abord, les deux partenaires sont en position de parer, poignet contre poignet, et font en sorte de prendre de l’expansion, comme deux ballons qui gonfleraient. Vu de l’extérieur, eh bien, on ne voit rien, il ne se passe rien. Il faut donc se mettre en situation pour essayer de rendre un peu plus tangible l’exercice. Je ne suis pas certain que nous ayons tous « réussi ». L’exercice est en tout cas intéressant. Je ne me souviens pas avoir déjà fait un tel exercice où, vu de l’extérieur, il ne se passe rien en apparence (et peut-être vu de l’intérieur également pour un certain nombre d’entre nous…).
    Nouvel exercice à deux, toujours en position de parer et poignet contre poignet. Cette fois-ci nous allons prendre appui sur notre partenaire, ce qui va permettre aux deux personnes de lever la jambe avant, celle qui est disponible. Le point de contact, au niveau des poignets, est le point d’équilibre. Pour que ça fonctionne, il faut naturellement que les deux poussées soient équivalentes, d’où la nécessité d’être à l’écoute de son partenaire.
    Ensuite, autre exercice, que nous avons déjà fait mardi dernier. Paumes contre paumes, nous poussons notre partenaire puis absorbons sa propre poussée. D’abord les pieds parallèles, puis avec un pied devant, un pied derrière.
    Je trouve tous ces exercices très intéressants. L’intention n’est manifestement pas de travailler un aspect martial ou de confrontation, mais, au contraire, de faire une sorte de travail à deux où l’énergie circule entre les partenaires.
    Nous effectuons le premier duan, puis nous travaillons ensuite l’application (une des applications ?) de l’ouverture des deuxième et troisième duans, « Enfourcher le tigre ». À deux, l’un des partenaires tient les poignets du second, qui effectue le mouvement, tel qu’on le fait dans l’enchaînement.
    Dernière demi-heure : neigong. Assis, portant attention à notre respiration, au dantian principal, puis au dantian supérieur, « la cavité ancestrale », « la passe mystérieuse », lieu de l’intention lorsque celle-ci n’est pas portée à un autre endroit du corps, lieu de l’éveil. Nous y portons notre attention quelques minutes, les yeux mi-clos si possible, afin de laisser entrer un peu de la lumière de l’extérieur.

    #718

    Rémi
    Participant

    Mardi 8 octobre. La jambe gauche est yang, d’où l’on peut vraisemblablement déduire que la droite est yin. Et c’est pour cette raison-là, la jambe gauche yang, que l’on ouvre les enchaînements en déplaçant d’abord cette jambe-là.
    Nous faisons quelques déplacements, lentement, vers l’avant, vers l’arrière. Nous en faisons souvent en ce moment. Nous faisons également quelques poussées, à l’instar des cours précédents.
    Nous faisons le premier duan, sans guide, mais Sabine indique aux quatre coins qu’ils serviront de repères. Je suis un des coins – attention à la coquille. Nous prenons nos distances à partir de l’envergure de nos bras. Nous commençons. Et ça commence plutôt bien, nous sommes ensemble, enfin, il me semble, car je suis dans mon coin, et, à ce moment-là de l’enchaînement, je ne vois pas grand-monde. Ce qui est sûr, c’est que ça se dégrade au bout d’un certain temps, et nous ne sommes alors plus vraiment dans la même temporalité. Nous ne sommes pas comme ces poissons, dans leur banc, qui réagissent et s’adaptent en une fraction de seconde aux déplacements de leurs voisins, ce qui donne l’impression que le banc est alors un seul et même organisme qui ondule en se déplaçant. Nous n’en sommes pas tout à fait là… mais ce n’est pas très grave. Nous nous débrouillons tout de même, me semble-t-il, pour terminer ensemble. Pendant ce temps-là, les nouveaux travaillent de leur côté sous la direction de Sabine.
    Un peu plus tard, nous travaillons le mouvement « Séparer la crinière du cheval (sauvage ?) ».
    Au cours de la dernière demi-heure, nous travaillons la deuxième partie du 3ème duan, notamment les mouvements qui se trouvent dans le 2ème, mais qui sont inversés dans le 3ème. Nous travaillons à deux, en miroir, et c’est souvent assez drôle (et désespérant aussi).

    #720

    LUU
    Participant

    Jeudi 10 octobre
    Je prend le relais de Rémi pour ce cours avec les corrections de Véronique que je remercie beaucoup. Par ailleurs, elle nous informe que le 10 octobre, c’était la grande fête, la fête nationale, à Taïwan : célébration de la proclamation de la République par Sun Yat-Sen.

    Sabine nous fait travaillé les fondamentaux à savoir déjà la position du cavalier : la paume de main au niveau du sacrum, les doigts vers le bas et le majeur en direction du coccyx pour aider à « arrondir » le bas du dos tandis que la poitrine est détendue et légèrement en retrait sans oublier la flexion des hanches , le tout en étant « droit ».
    Rapidement nous faisons cet exercice à deux : c’est le partenaire qui met ses mains au niveau du sacrum et au niveau des omoplates. Le but : appuyer légèrement avec la main du bas ce qui permet d’arrondir le dos mais ne pas appuyer sur la main du haut.
    Et c’est environ à ce moment là que Sabine lance sa «formule magique» que personne ne connait (sauf les anciens en tout cas plus anciens que nous) et que nous devrions tous connaitre!!! A savoir « atchoum papy ». Non en vrai chinois « han xiong ba bei » sans les accents phonétiques, et qui veut dire en vrai français : « rentrer la poitrine et étirer le dos ». Et nous allons appliquer cette formule durant tout le cours :
    – exercice à trois : pieds parallèles, l’une ou l’un pousse son vis-à-vis (en se redressant) avec une main au niveau de la poitrine en tendant les jambes; celle ou celui qui reçoit absorbe en descendant, les genoux avance, le bas du dos s’arrondit et la poitrine se creuse un peu plus sans tension surtout. Enfin, c’est ce qu’il faudrait. Mais, c’est là où intervient la 3ème personne qui veille au grain en vérifiant si la position est bonne.
    – Exercice tout seul en exécutant le mouvement un pied devant en alternance et en pensant à baisser le menton pour bien conscientiser le mouvement ; juste ce qu’il faut pour avoir le regard dirigé vers son partenaire (imaginaire cette fois-ci).
    – Puis application à la forme : le premier mouvement du début du 2ème ou du 3ème duan : «Enfourcher le Tigre et gravir la montagne». Cela fait travailler les deux cotés : le poids du corps se déplace sur une jambe qui fléchit (tout dépend où on veut aller, à droite ou à gauche), le talon de l’autre pied se lève, les bras se soulèvent vers le même coté ensemble (coté jambe ancrée), le bassin tourne de l’autre coté légèrement avant que les bras ne décrivent un arc de cercle en suivant la direction du bassin ; le pied avant fait un demi-pas en cardinal (on pose d’abord le talon) et on tend la jambe arrière en basculant le pied sur la pointe tout en poussant avec le bras avant. Visualisation pas évidente quand on ne connait pas le mouvement ! Enfin je continue car c’est là qu’intervient la «formule magique» : après avoir poussé on redescend sur sa jambe arrière en position semi-assise (et en levant la pointe du pied antérieur) arrondissant le dos et creusant un peu la poitrine en descendant : c’est « han xiong ba bei » ! puis on continue…
    Quand on y regarde bien, ce mouvement se retrouve très souvent dans les duans. Sabine nous a donné là une clé (parmi d’autres) qui en tout cas pour moi permet de mieux comprendre l’absorption dans une position pas facile : j’ai tôt fait d’aller trop en arrière et au tuishu cela signe la fin de la partie car bien sûr le partenaire en profite pour me déstabiliser!
    Deuxième partie du cours : nous nous lançons dans le 3ème duan jusqu’à avant la dame de jade. Puis avec Helga, nous faisons l’application de « Séparer la crinière du cheval sauvage ». Ces mouvements peuvent bien malmener l’adversaire mais là c’est un partenaire, en l’occurrence Rémi, alors il faut y aller doucement !

    #725

    Rémi
    Participant

    Mardi 15 octobre. Le début du cours fait largement écho au cours du jeudi précédent, tel que relaté par Mai sur le forum, et il y est donc question de « han xiong ba bei », rentrer (légèrement) la poitrine et arrondir le dos. Nous le travaillons d’abord à deux. La position est statique, alors, comme chaque fois que c’est le cas, il est difficile, pour moi en tout cas, de savoir si je fais comme il faudrait. On le travaille ensuite à trois, de façon plus mobile. Le mouvement me fait penser à la fin de la fermeture apparente.
    Nous faisons un peu de travail au sol. Très peu. Sabine nous dit, en substance que, si ça nous est pénible, eh bien il ne faut pas le faire. La proposition est tentante…
    Plusieurs niveaux de pratiquants, alors plusieurs groupes. Je vais dans celui du 3ème duan, la première partie sous la direction d’Hélène, jusqu’à « séparer la crinière du cheval », dont j’ai maintenant la confirmation qu’il est en effet sauvage : séparer la crinière du cheval sauvage !
    Après la pause, de nouveau plusieurs groupes. Je vais dans celui qui, sous la houlette de Charlie, va effectuer la deuxième partie du troisième duan. Je l’avais assez bien mémorisé cet été, mais il s’est largement évaporé depuis, et j’ai vite compris que j’avais été présomptueux.
    Ensuite, Sabine nous fait travailler la partie du 2ème duan qui est inversée, en miroir, dans le 3ème duan. L’exercice n’est vraiment pas simple. Et la formule est toute trouvée : l’envers du 2ème, c’est l’enfer du 3ème. Elle est excessive, bien sûr, et ne vaut que pour le jeu des mots, car cet enfer où l’on se moque de soi, beaucoup, et où l’on se désespère, un peu, ou le contraire, n’a évidemment rien d’infernal. Mais il n’empêche qu’il va falloir y revenir, car avec cet envers, le cerveau a un peu de mal à s’y retrouver…
    La dernière demi-heure est consacrée à la perche.

    #726

    Rémi
    Participant

    Jeudi 17 octobre. Après quelques exercices de base habituels, nous travaillons un moment le mouvement « prendre le tigre dans les bras et le ramener à la montagne », tel qu’on l’exécute lors des exercices, c’est-à-dire avec une inspiration et une expiration supplémentaires comparé au même mouvement exécuté lors des enchaînements.
    D’abord à deux, dans un exercice d’observation mutuelle et à tour de rôle. Ensuite, Sabine « rassemble » toutes les remarques que lui ont inspirées ses propres observations. Les pieds sont parallèles, légèrement tournés vers l’intérieur, écartés de façon à se caler sur la carrure. Une fois positionnés, les pieds ne bougent plus. Ce n’est pas uniquement un mouvement des bras vers le haut, ensuite, car l’extension vient aussi des côtes qui s’écartent.
    Lorsque les bras redescendent, on voit ses mains, ce qui signifie que les bras ne sont pas portés vers l’arrière de façon excessive. On descend d’abord le dos droit, on penche le buste en avant lorsque ça devient nécessaire pour pouvoir continuer à se baisser.
    Quand on remonte, le dos de la main droite est posée dans la paume de la main gauche.
    Ensuite, nous faisons à deux l’application de ce mouvement. L’un des partenaires pousse son adversaire au niveau de la poitrine. Celui qui fait l’application absorbe la poussée, monte ses bras entre ceux du partenaire, tourne ses mains vers l’extérieur, saisit les coudes de son adversaire et le repousse.
    Une deuxième version, que nous ne ferons pas pour des raisons qui vont rapidement devenir évidentes, consiste à ne pas s’arrêter aux coudes de son adversaire, mais à se baisser jusqu’à pouvoir réunir ses mains derrière les genoux de celui-ci, ce qui l’empêcherait de reculer. Un petit coup d’épaule sur une des cuisses du partenaire, et celui-ci tombe.
    Au cours de la dernière demi-heure, nous travaillons le 2ème duan, à partir des leviers, qui sont suivis de frapper au-dessous du coude, coup de talon, caresser le dos du cheval, se baisser, frapper le tigre.

    #739

    Rémi
    Participant

    Mardi 22 octobre. Nous sommes assez nombreux, 25 ou 26 pratiquants. Nous faisons quelques exercices de base pour commencer, comme à chaque fois. Parmi ceux-là, il y a l’exercice durant lequel nous tenons nos bras devant nous, les bras légèrement repliés, coudes abaissés, les doigts dirigés vers l’avant. Un sablier pour minuter aujourd’hui. À vue de nez, trois minutes, ce n’est pas celui de la cuisson des œufs durs, et c’est tant mieux pour tout le monde. Je me souviens qu’une fois, il y a un certain temps maintenant, Sabine nous avait dit que maître Wang faisait parfois tenir la position un quart d’heure.
    Ensuite, nous travaillons « han xiong ba bei », ainsi que nous l’avons fait lors des tout derniers cours. Travail à trois d’abord. L’un des partenaires pose ses mains dans les mains d’un second. Il laisse ou essaye de laisser reposer ses mains et ses bras de tout leur poids. C’est un exercice qui n’est pas simple, et notamment les premières fois. Mais soutenir soi-même les mains d’un pratiquant un peu expérimenté, lorsqu’on débute, aide à percevoir ce qu’il est possible de faire. L’exercice a aussi pour but d’apprendre à mettre juste ce qui est nécessaire d’énergie pour tenir ses bras lorsqu’ils ne sont plus soutenus par d’autres mains. Trouver ce « minimum » n’est pas si simple, on peut toutefois s’en approcher, et peut-être ainsi s’approcher du quart d’heure…
    Dans l’exercice, le troisième partenaire pose une main sur le sacrum de la personne qui a les bras levés, et une autre main dans son dos afin de l’inciter ou de l’inviter à sentir sa respiration à cet endroit.
    Après cela, nous formons deux groupes, un pour les débutants, un autre pour les plus avancés. Sous la direction d’Hélène, nous effectuons les premier et deuxième duans. Hélène donne le rythme, et c’est facile de la suivre. Je me fais la réflexion que, si nous suivions son rythme, nous aurions certes un peu de retard sur elle, presque rien, le temps d’un écho, mais que, en revanche, nous pourrions plus facilement être ensemble. Et ce n’est pas toujours le cas…
    Au cours de la dernière partie du cours, nous effectuons le 3ème duan. Un (petit) groupe pour la première partie, un autre pour la deuxième partie. Puis, tous ensemble, nous faisons l’application du début de « la dame de jade », juste après le simple fouet. Le partenaire qui « attaque » tient le poignet droit de son adversaire et le tire en arrière. Celui qui fait l’application lève son bras gauche et le pose, assez rapidement mais sans force particulière, dans le creux du bras qui le tire vers l’avant. Puis, avançant sa jambe et se baissant, laisse le poids de son corps prendre appui sur le bras de son adversaire, emportant celui-ci vers le sol.

    #779

    LUU
    Participant

    Jeudi 24 octobre
    J’écris sous le regard bienveillant de Rémi et l’œil scrutateur de Charlie, inspecteur des travaux finis et à l’occasion chasseur de fautes d’orthographe (enfin celles qui restent après le passage du correcteur automatique) dont je suis coutumière depuis ma première dictée !
    Cette séance a débuté par les exercices habituels de notre forme avec une petite variante concernant la position du cavalier : nous avons expérimenté la position des bras « en rond » comme si nous entourions un tronc d’arbre tout en faisant attention à ce que nos coudes soient abaissés.
    Sabine nous a fait travailler les exercices qui nous détendent les bras :
    – pieds parallèles, le « lancé de corde » d’un coté, puis de l’autre puis des deux en alternance en passant d’une jambe à l’autre (bras droit jambe gauche puis l’inverse)
    – le « battement des ailes d’un oiseau qui est près à l’envoler ». S’il est près à s’envoler, il doit prendre appui sur le sol (ancrage) : trois fois en descendant (en pliant les genoux) puis trois fois en remontant de la même façon (coté genoux j’entends).
    – Puis un pied devant l’autre, on part « assis » dans sa jambe arrière et on se redresse en pivotant sur le pied avant en tournant le bassin, les bras s’ouvrent, un devant l’autre sur le coté sans aller vers l’arrière (attention à l’épaule !).
    Travail à deux en déplacement avec ma nouvelle partenaire L. M. : les bras en paré, poignet contre poignet, l’autre main au niveau du coude. Déplacement en avant puis en arrière chacune à notre tour. Celle qui recule prend la poussée dans sa jambe arrière avant de déplacer la jambe avant en « aspirant » son partenaire. Bien tenir le paré sans tension (genre entre la chèvre et le chou !). Toujours quelques difficultés au début d’ajustement de distance et de déplacement des pieds mais ma partenaire a apprécié et aurait bien continué encore. Mais il fallait « avancer »…
    Donc la forme : dans un premier temps, tous ensembles pour le début des treize postures puis deux groupes et nous continuons avec le 1er duan. Sabine, à la demande de l’une d’entre nous reprend la dernière partie en la détaillant : le passage du cai au tordre puis bloquer en poussant sur la jambe arrière ; puis on s’assoit le poing au niveau de la taille avant de se redresser puis de s’asseoir de nouveau en tournant le poing pour frapper.
    Ensuite les groupes se multiplient comme des petits pains : 13 postures, 1er partie du 2ème duan (je crois), 3ème duan
    J’assure la 2ème partie du 2ème duan avant les nuages pour mes brillants élèves Aline et Pierre, sous l’œil vigilant de Sabine qui va d’un groupe à l’autre. Nous travaillons le mouvement pas facile qui suit « le dragon vert surgit des eaux ». Je ne le décris pas : tous ceux qui sont passés par là le connaissent ! Aline et Pierre se sont très bien débrouillés. Je sers de partenaire pour l’application. Dans ce mouvement, je m’en prend plein la tête et pas que ! Mais Sabine fait très bien les choses donc pas de casse.
    A l’unanimité, nous votons pour une dernière partie du cours « spéciale ». Tout le monde est fatigué donc l’allonger pour une séance de Feldenkrais nous convient tout à fait.
    Un autre mot en chinois que Sabine nous dit quand elle voit que nous allons trop vite (enfin en langage Tai Chi car dans la vie courante cela n’a pas le même effet !) : « man man lai ». La traduction qu’elle m’a donnée est passée par une oreille et est ressortie par l’autre. Il faut dire que c’était en fin de cours. Peut-être « pas à pas » ? A revoir avec elle…

    #780

    Rémi
    Participant

    Jeudi 31 octobre. En raison des vacances, c’est Helga qui anime le cours ce jeudi. Nous ne sommes pas très nombreux, six pratiquants, dont deux nouveaux. Helga débute le cours par plusieurs mouvements de Qi Gong. C’est très intéressant, mais c’est malheureusement difficile de mémoriser ces exercices pour les reproduire seul ultérieurement. Nous poursuivons ensuite avec des exercices de base habituels.
    Après cela, les quatre « anciens » que nous sommes effectuent les 1er et 2ème duans, tandis qu’Helga travaille avec les deux nouveaux. Au cours de la dernière demi-heure, nous faisons la première partie du 3ème duan.

9 sujets de 1 à 9 (sur un total de 9)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.